Séance photo à l'InterContinental Le Moana, Bora Bora
Bora Bora, tout le monde croit la connaître. Le lagon, les pilotis, le mont Otemanu qui veille sur tout ça. Une carte postale vue mille fois.
Sauf qu'une carte postale, ça ne raconte rien de vous.
Ce que tu viens chercher à l’intercontinental Le Moana à Bora, ce n'est pas le décor. Le décor, il est donné. C'est ce qui se passe dedans, entre vous deux, quand la lumière est juste. Et ça, ça ne s'improvise pas.
L'InterContinental Le Moana, un décor qui ne triche pas
L'InterContinental Le Moana est posé sur la pointe Matira, sur l'une des plus belles plages de l'île. D'un côté le lagon, de l'autre l'Otemanu. Entre les deux, vous.
Le lagon, d'abord. Ces dégradés de bleu qu'on ne voit vraiment qu'ici. À la bonne heure, il devient un fond vivant, jamais deux fois le même.
Les bungalows sur pilotis, ensuite. Le bois, l'eau, le ciel. Un moment doux sur une terrasse privée, les pieds au-dessus du lagon. Simple. Vrai.
Et la plage. Le sable blanc, les palmiers, une balade main dans la main pendant que le soleil descend. Rien de posé. Juste vous, et ce que vous êtes l'un pour l'autre.
La lumière avant tout
Tu me connais un peu, ou pas encore. Alors autant le dire tout de suite : j'adore travailler au lever ou au coucher du soleil. Bora ne fait pas exception.
Avec une nuance, et c'est une bonne nouvelle pour toi. Ici, le matin, on peut laisser le soleil monter un peu. Le sable blanc renvoie alors une lumière folle, le lagon donne tout son bleu, et pour le drone, c'est incomparable. Pas besoin de te lever aux aurores.
Dans les faits, j'arrive à Bora par le premier vol du matin. La séance démarre plutôt vers 8h ou 9h, et c'est parfait. C'est là que l'île donne le meilleur d'elle-même. Ce bleu, c'est pour lui qu'on vient.
Le coucher de soleil, je le propose moins souvent ici. Un vol retour en soirée reste compliqué, même tard. Alors on privilégie le matin, quand la lumière et le lagon sont à leur sommet.
Ce qui ne change pas, à Bora comme ailleurs : jamais de séance en plein milieu de journée. La lumière y est dure, plate, et la chaleur décourage tout le monde. Tu ne veux pas te souvenir de ta séance en pensant à la sueur dans le dos et aux yeux plissés.
La bonne lumière flatte tout le monde, sans exception. À Bora, elle a rendez-vous le matin. Et c'est là que je préfère travailler.
Le drone à Bora, ce n'est pas comme ailleurs
Le plan large, à Bora, c'est presque une évidence. Le lagon turquoise, le récif, l'Otemanu au centre, votre histoire posée au milieu de tout ça. Un plan que rien d'autre ne peut te donner.
Sauf qu'ici, on ne fait pas décoller un drone comme on veut. Et c'est tant mieux.
Bora, c'est une toute petite île avec un aéroport posé sur un motu, en plein cœur du décor. Les avions passent bas, souvent, plusieurs fois par jour, sans compter les hélicoptères. Là-haut, ça circule vraiment. Sortir un drone seul et sans contrôle, ce n'est pas une petite bravade sympa. C'est un vrai danger.
Depuis 2026, la réglementation européenne s'applique pleinement en Polynésie. Concrètement, un voyageur qui dégaine son drone pour filmer sa lune de miel est, dans la quasi-totalité des beaux endroits, hors-la-loi. Les grands hôtels l'interdisent sur leurs terres, pour la vie privée de leurs clients. À l'arrivée, tu signes d'ailleurs souvent un papier qui le rappelle noir sur blanc. Un vol sauvage, et c'est l'expulsion, sans remboursement, en plus d'amendes qui font très mal.
Un point en ta faveur, quand même. L'InterContinental Le Moanaa est posé sur la pointe Matira, au sud, à bonne distance de l'aéroport. C'est l'un des rares secteurs de Bora où un vol autorisé reste envisageable, quand les grands motus du nord, eux, sont bien plus verrouillés.
Le drone, à Bora, ça se mérite. Ça demande un pilote certifié, des autorisations déposées en amont, les bonnes zones, la bonne assurance. C'est mon métier. Je suis certifié télépilote professionnel, je vole en règle, et je gère toute cette partie pour que toi, tu n'aies rien à porter.
Le drone n'est jamais garanti, la météo et l'aviation ont toujours le dernier mot. Mais quand le ciel s'aligne, à Bora, le résultat te coupe le souffle.
Je ne vis pas à Bora. Mais je la connais.
Je ne suis pas un photographe de Bora, et je ne vais pas le prétendre. J'y suis venu plusieurs fois, pour des projets choisis. Une famille que j'accompagne depuis des années. Une lune de miel commencée à Moorea, poursuivie ici. Une séance famille sur la plage de Matira, là où L’intercontinental Le Moana pose lui aussi ses pieds dans le sable. La lune de miel de Saïda et Baptiste, entre autres…
Des séances photos au bon endroit, avec les bonnes personnes. J'ai lu cette lumière. J'ai vu comment le lagon réagit quand elle monte, le matin. J'ai repéré les angles qui comptent vraiment. La lumière de Bora reste de la lumière. Et lire la lumière, c'est mon métier depuis toujours.
Mon terrain, c'est Tahiti et Moorea. Mais je me déplace.
Là-bas, je connais chaque plage, chaque heure, chaque saison. C'est chez moi, et j'y suis très bien.
Mais il y a des couples qui ne choisissent pas un photographe juste pour la prestation. Ils choisissent un regard. Une façon de raconter. Un accompagnement, aussi, du premier message jusqu'à la galerie livrée. Ceux-là savent ce qu'ils veulent, souvent sans même avoir à l'expliquer.
Si c'est ce que tu cherches, la distance ne compte plus vraiment.
Avec Amélie, on n'est pas qu'un appareil photo. On est un duo. Une vraie prise en charge, une lecture de la lumière affûtée par 25 ans de terrain, et de quoi aller plus loin qu'une simple séance quand tu le souhaites : le drone, la vidéo, la création de contenu.
Ça reste rare, je ne vais pas te le cacher. Mais quand un projet le mérite, je fais mes valises. Pour le vôtre, avec plaisir.
On en parle ?
Une lune de miel à l’intercontinental Le Moana, à Bora-bora tout simplement ça ne se revit pas. Autant en garder des images qui vous ressemblent vraiment, pas juste une jolie carte postale de plus.
Tu prépares ton séjour à Bora ? Écris-moi. On regarde ensemble ce qu'on peut créer, à la lumière de l'île.
